17-09-2026 One Voice déboutée : la gestion adaptative confortée par le Conseil d'État
Pour One Voice, la chasse doit disparaître. Et l'association utilise tous les moyens à sa disposition, notamment judiciaires, pour tenter d'obtenir l'interdiction progressive de l'ensemble de nos pratiques.
Mais la gestion de la faune sauvage ne peut pas être dictée par une idéologie. Elle doit reposer sur des données scientifiques, des suivis rigoureux et une capacité à adapter les décisions.
Le Conseil d'État vient ainsi de rejeter la demande de One Voice visant à suspendre la chasse de la Tourterelle des bois pour la saison 2026-2027. L'association n'est pas parvenue à remettre en cause les données scientifiques ayant conduit au maintien d'une chasse strictement encadrée.
Le juge relève notamment une augmentation de 46,6 % des effectifs depuis 2021 à l'échelle du couloir migratoire ouest-européen. Il rappelle également que, pour une espèce migratrice, l'état de conservation doit être apprécié à l'échelle de l'ensemble de son aire de répartition.
Cette décision souligne le sérieux du travail mené par les Fédérations des chasseurs et leurs partenaires scientifiques dans le cadre de la gestion adaptative : observer, compter, mesurer les prélèvements, améliorer les connaissances et adapter les décisions à l'évolution des populations.
La gestion adaptative ne consiste pas à défendre la chasse « à tout prix ». Elle permet au contraire de décider à la hausse comme à la baisse, en fonction des indicateurs disponibles.
Nous appelons donc nos adhérents à répondre avec la plus grande rigueur aux enquêtes et suivis demandés par leur Fédération. Chaque donnée compte : prélèvements, observations, efforts de chasse, présence des espèces et évolution des populations.
C'est grâce à ces informations, collectées sur le terrain par les chasseurs, que nous pouvons disposer de données robustes, améliorer les connaissances et répondre point par point aux argumentaires de nos détracteurs.
Face à ceux qui veulent interdire par principe, opposons notre meilleure réponse : des faits, des données et une gestion responsable de la faune sauvage.
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