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28-06-2026 OURS: Oui à l'effarouchement élargi et renforcé

OURS: Oui à l'effarouchement élargi et renforcé

 OURS – EFFAROUCHEMENT ELARGI aux éleveurs et bergers.

Participez à la consultation publique avant le 29 juin 2026.

Le ministère de la Transition écologique soumet à consultation publique un projet d'arrêté encadrant l'effarouchement renforcé des ours dans les Pyrénées.

Ce texte rétablit une disposition essentielle : permettre aux éleveurs, bergers, membres de groupements pastoraux et lieutenants de louveterie de procéder à des tirs à blanc pour protéger leurs troupeaux, en complément des agents de l'OFB. Une mesure de bon sens, non létale, réclamée depuis des années par ceux qui vivent et travaillent en montagne.

Cliquez sur le lien et rédigez votre contribution « Je dis OUI à l'effarouchement élargi », avec ou sans argument complémentaire. Vous pouvez vous inspirer de ceux de l'Aspap ci-dessous (pas de copier/coller, ils sont disqualifiés).

https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=3370

9 bonnes raisons de soutenir cet élargissement :

1. La réintroduction de l'ours dans les Pyrénées est une opération initiée à 100% par les humains. La gestion de l'espèce doit l'être aussi. L'élargissement de l'effarouchement est une composante indispensable de la gestion d'une population en conflit permanent avec les activités humaines.

2. Il est urgent de rendre à l'ours sa crainte naturelle des hommes. La surprotection de l'ours a produit des individus désinhibés qui ne fuient plus, s'approchent des habitations, des randonneurs et suivent les bergers. L'effarouchement élargi doit les en dissuader.

3. Le triptyque patous / berger / parc nocturne est déployé sur 100 % des estives attaquées. Les attaques n'ont pas cessé. L'effarouchement élargi doit permettre plus de réactivité et d'efficacité.

4. Une population qui croît de 11 % par an n'est pas fragile. Plus de 130 ours dans le massif, 80 en Ariège seule. L'argument de la fragilité était légitime en 1996. Plus en 2026.

5. Les professionnels de terrain connaissent leur estive, leurs animaux, le comportement des ours locaux. Ils sont présents la nuit quand personne d'autre ne l'est. Leur faire confiance, c'est faire confiance au terrain.

6. En France un éleveur, un chasseur, un berger voire un randonneur qui tuerait un ours pour sauver sa vie risque la prison et 150.000€ d'amende. L'effarouchement élargi donne un cadre légal aux éleveurs et bergers qui agiraient pour se protéger.

7. Les mesures de dissuasion de l'ours sont acceptées par la Directive Habitat et pratiquées dans tous les pays d'Europe.

8. Les chiffres officiels de l'OFB ne mesurent plus la réalité des attaques d'ours. La baisse statistique coïncide avec le durcissement des critères d'indemnisation. Les éleveurs qui savent qu'ils ne seront pas indemnisés ne déclarent plus.

9. Pour les individus les plus prédateurs ou les plus menaçants, la régulation doit rester une option assumée. Refuser ces deux outils, c'est préparer un drame mortel, comme en Italie, en Roumanie dont personne ne pourra dire qu'il n'avait pas été annoncé.

PS : Les associations pro-ours et animalistes s'organisent pour noyer notre voix en faisant voter leurs adhérents qui n'ont peut-être jamais mis un pied dans les Pyrénées. Votez !